Conte J3 d’une quête équipe 2

En cette fraîche soirée d’hiver, nous fûmes quatre à guetter Sir Fredoric en son attelage. Son arrivée faite nous montâmes et il nous fît un récit de l’ennemi à pourfendre. Après moultes conseils sur comment mener bataille et autres détails techniques sur notre inclassable adversaire, nous arrivâmes à destination sans embûche et retrouvâmes Frère Régis et Maître Ronand en la sainte place des Halles. La nuit étant tombée, nous eûmes quelques difficultés à trouver l’entrée du château de nos hôtes, théâtre de nos joutes. D’autres moyens que les nôtres, s’étalaient là devant nous, pas moins de 16 terrains, des enfants,marmots et marmaille, étaient déjà enrôlés dans cette funeste affaire. D’autres plus rodés à la besogne semblaient s’entraîner au maniement de leurs armes, avec grande dextérité, sur cible… Mais nous ne nous dégonflâmes point devant le nombre !!! Sur le modèle de Sir Fredoric, nous nous élançâmes dans quelques exercices physiques afin d’ébranler nos corps progressivement et ne point trop les fâcher à l’effort. Tôt la rencontre commença. Par paire pour veiller l’un sur l’autre comme seul, le combat fut rude, mais guère sans espoir, l’ennemi n’était pourtant point aussi effrayant que nous l’enseignait en ses contes, Sir Fredoric. Cependant, bien que n’ayant point de crocs ni de fourrure ce fut comme des lions qu’ils nous terrassèrent. Ce ne fût pas sans se dresser ni riposter mais nous chutâmes tous… sans exception. Les joutes s’achevèrent ainsi sur notre défaite, mais dans l’adversité l’amitié se créer et nous fûmes conviés à moultes ripailles, alors que l’heure avançant, les torches s’éteignaient peu à peu autour de nous. Sur des élans de mal du pays nous rentrâmes donc en notre chère contrée de Pontcharra, tout en leur disant “à bien tôt”, rejoindre nos frères d’armes qui livraient eux-même une rude bataille dont ils sortirent, avec grande bravoure, et maints assauts, vainqueurs !!! C’est Messire Olivier, lui-même, qui nous ouvrit le pont levis et nous accueillit, tout éprouvé par l’effort généreusement fourni, un éternel sourire aux lèvres. Encore une bonne soirée sur la terre des compagnons sportifs… Sportivement, votre dévoué. Jonathan le preux.

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